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RadiofonĂ­as – Ciudades Invisibles (II) – 22/12/11

20 January, 2012 in programs

RadiofonĂ­as – Ciudades Invisibles (II) – 22/12/11 en RNE Radio Clásica

Nuevo programa dedicado a las creaciones radiofónicas estrenadas en el I Encuentro de Arte Radiofónico Ciudades Invisibles, celebrado en Madrid en 1992 y organizado por Ars Sonora. En este capítulo recordamos Córdoba-Góngora, de René Farabet, escritor, performer y responsable del Atelier de Création Radiophonique de Radio France, desde su fundación en 1969 hasta el año 2000.
Ana Vega-Toscano

Felix Kubin’s “
Säugling, Duschkopf, Damenschritte” prize Phonurgia Nova 2011

20 December, 2011 in works

On December 11 in Paris, France, the 2011 Phonurgia Nova radiophonic art prize has been awarded to Felix Kubin’s “
Säugling, Duschkopf, Damenschritte”, recorded in 2010 and produced by Deutschlandradio Kultur. This fine, hilarious 47min hörspiel is a collage of German library music LPs, mood music, cheap sci-fi effects and spoken words. The prize ceremony will take place at IRCAM’s auditorium on January 20, 2012.
[Streaming available on SoundCloud and mp3 version here. Image source: dradio.de.]

Felix Kubin – Säugling, Duschkopf, Damenschritte by Radio Campus France

Kubin composed several other hörspiele including “Territerrortorium” , 2003, on Austria’s Kunstradio (link), or“Syndikat für Gegenlaerm”, produced in 2001 by Deutschlandradio in Germany, with Wolfgang Müller starring as Der Knalltraumatologe – available on Sonosphere.org (ogg sound file here).

Continuo’s documents

A.C.R.: Comme je j’entends / La Toile de Louise

29 May, 2011 in programs

Face A >> COMME JE L’ENTENDS (30’40)
Opéra radiophonique de Benjamin Dupé
Commande de Radio France – Direction de la Musique
en compétition dans le cadre du Prix Italia 2010 en catégorie musique

« Pour composer Comme je l’entends, j’ai d’abord réuni des auditeurs, aussi divers dans leurs origines que profanes dans leur rapport à la musique contemporaine. Je leur ai demandé de prêter leurs oreilles à mes goûts, à mes recherches, à mes obsessions sonores. Ils ont parlé de ma musique, librement, comme ils l’entendaient, et je les ai enregistrés. J’ai considéré l’ensemble de leurs commentaires et de leurs réactions comme un instrument de musique, avec ses propres règles acoustiques, et aussi comme un livret, porteur de sa propre dramaturgie. Dialogue sincère et souvent drôle entre ma musique et leurs mots, Comme je l’entends est surtout la proposition d’un espace : celui où l’on s’invente dans l’écoute ». BD
D’après les témoignages et avec les voix de Nadira Amsaghri, Farida Azouz, Sihar Azouz, Olivier Boussant, Alain Crepin, Daouda Danadir, Agnès Dubois, Agnès Elchet, Dominique Fargetton, Jeanine Gevaudan, Maryse Grill, André Lansel, Lucienne Le Bouard, Gwenaëlle Long, Simone Mezzadri, Claire Olchowik, Éric Ollivry, Anne-Marie Paillard, Jérémy Pappalardo, Nicole Paroldi, Jacqueline Pignon, Maryse Robion-Lamotte
musique et livret :Benjamin Dupé
flûte : Mié Ogura
clarinettes : Mathieu Fèvre
violon : Irène Lecoq
contrebasse : Bruno Chevillon
accordéon : Pascal Contet
guitare acoustique, piano : Benjamin Dupé
prise de son : Benjamin Vignal
assisté de Xavier Lévêque et Delphine Baudet montage
mixage:Benjamin Vignal
assisté de Xavier Lévêque
chargé de réalisation : Patrick Lérisset
direction : Benjamin Dupé
producteur, direction de la musique : Marc-Olivier Dupin
chargée de production : Justine Mergnac
Remerciements à Marc-Olivier Dupin, Justine Mergnac et Roland David (Radio France), Nathalie Marteau, Anaïs Lemaignan, Bertrand Davenel et Jean-Marc Diebold (Le Merlan scène nationale à Marseille), Laurent Sellier et Benjamin de la Fuente (oreilles complices), Laurence Perez.

Jacqueline Caux chez Louise Bourgeois, 1996©JACQUELINE CAUX

Face B >> LA TOILE DE LOUISE (28’44)
Un essai radiophonique de Jacqueline Caux
RĂ©alisation Anna Szmuc

Jacqueline Caux chez Louise Bourgeois, 1996 ©JACQUELINE CAUX

Admiratrice du travail de Louise Bourgeois depuis de longues années, je l’ai contactée en 1996, dans le but de mener avec elle des entretiens et d’enregistrer des sons dans son atelier. Elle me fixa un rendez-vous à son domicile new-yorkais. Incidemment, elle m’avait dit au téléphone qu’elle aimait les fleurs : pour notre premier rendez-vous, je me suis donc retrouvée sur son perron avec un bouquet de tulipes. Alors que la conversation s’amorçait difficilement, Louise entreprit bientôt d’en briser systématiquement toutes les tiges…En silence, j’ai sorti mon magnétophone et j’ai enregistré le son sec et précis du bris des fleurs. Le contact était établi. Un rituel s’est alors mis en place pour des rendez-vous quotidiens, chez elle ou dans son atelier de Brooklyn. Rituel repris, les années suivantes, lors de chacun de mes passages à New-York.
Mes entretiens avec Louise auront toujours été animés de sa parole forte, insolente et singulière, en lien étroit avec son œuvre. Si dans celle-ci, ainsi qu’elle le l’affirme, elle est la meurtrière, elle est aussi celle qui répare, puisqu’elle affirme aussi que toute son œuvre est cathartique.
C’est ce qu’illustrent, entre autres, les textes de ses chansons avec leur savoureuse charge d’autodĂ©rision. C’est en1978, alors qu’elle opĂ©rerait, dans une performance, une nouvelle destruction du père, qu’elle a composĂ© les deux chansons inĂ©dites que nous entendrons : « She abandoned me », – ce «ne m’abandonnez pas » que nous retrouverons en 2002 sur l’une de ses colonnes en tissus -, et « Waldorf HystĂ©ria », thème que nous retrouverons Ă©galement dans son Ĺ“uvre « Arch of HystĂ©ria ».
Elle nous retrace aussi son roman familial, ses années d’études avec Fernand Léger, et nous parle des sentiments contradictoires qui auront noué la trame de sa vie.
Alors que son arrivĂ©e Ă  New-York, en 1938, marque ce qu’elle considère comme ses vrais dĂ©buts d’artistes, Louise va d’abord s’exprimer par le dessin. Ce mode d’expression, elle ne l’abandonnera d’ailleurs jamais. Elle s’exprimera aussi par la gravure, par la peinture, puis par la sculpture. Ayant acquis la certitude qu’il lui faudrait attendre un certain nombre d’annĂ©es avant d’être rĂ©ellement reconnue, très vite elle a achetĂ© un terrain dans les Hamptons pour y disposer les statues qui s’accumulaient alors dans son appartement. Pendant trente ans, celles-ci se laisseront recouvrir par les herbes, les arbustes, la vĂ©gĂ©tation, jusqu’à ce jour de 1982 oĂą, – alors qu’elle Ă©tait âgĂ©e de soixante et onze ans -, elles ont rejoint le MoMA pour la première rĂ©trospective proposĂ©e par ce musĂ©e Ă  une artiste femme.
Louise acquiert son atelier de Brooklyn en 1980 : une ancienne usine désaffectée de deux étages, pour laquelle elle sculptera la porte d’entrée et dont le vaste espace favorisera la réalisation d’œuvres de grande envergure… C’est là, qu’inlassablement, elle aura travaillé à partir de ces incessantes discontinuités : conscient-inconscient, enfant-adulte, passé-présent, agressif-défensif, terreur-plaisir… Regardant le dos de tapisseries anciennes, semblables à celles que restauraient ses parents, elle avait récemment proféré ce qui pourrait être un axiome : « C’est l’envers qui vous dit la vérité ».
Jacqueline Caux

Jacqueline Caux est réalisatrice de films dans différents domaines : courts-métrages expérimentaux et longs-métrages sélectionnés et primés par de nombreux festivals nationaux et internationaux, certains sont sortis sous forme de DVD : Presque rien avec Luc Ferrari, The Cycles of the Mental Machine. Elle a participé à l’organisation de plusieurs festivals de musiques d’aujourd’hui, réalisé des émissions de recherche pour France Culture, des petits théâtres intimes sous forme de boîtes. Elle est aussi l’auteur de plusieurs livres d’entretiens avec des artistes essentiels du 20eme siècle : Presque rien avec Luc Ferrari aux Editions Main d’Oeuvre, puis traduit et édité en Japonais ; Tissée, tendue au fil des jours la toile de Louise Bourgeois aux Editions du Seuil ; A l’origine de la Performance, conversations avec Anna Halprin aux Editions du Panama.

source

Jorge Sad . RetransmisiĂłn

3 February, 2011 in publications

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Retransmission is a collective creation based on Antonin Artaud’s radiophonic work entitled “To Have Done With Judgement of God”.
(Pour en finir avec le judgment de Dieu) in wich performer’s musical gestures are integrated to the composition.

The old vinyl recordings of the performance have been digitalized without any restoration processs, in order to leave “the sound of time” untouched.

The sonic character of the hooch of Artaud and the other actors (MarĂ­a Casares and Roger Blin), their visceral inflections and strong sound qualities, are the models that we have taken to elaborate the character of the different sections of the work.

It’s important to remark that the year of the programmed premier of Artaud’s radiophonic work is the same of the invention of “musique concrete” by Pierre Schaeffer and occurred at the same place, Radio France, but Artaud’s work was not broadcasted over the airwaves until thirty years later.

A partir de la exploración del gesto instrumental y la interacción con dispositivos electroacústicos e imágenes digitales en video creadas por Deborah Lynne , el Ensamble Gest(u)alt crea un discurso musical en el interior de un texto sonoro violento y profético .

« Para terminar con el juicio de Dios », es un texto radiofónico de Antonin Artaud, inicialmente programado para ser estrenado en 1948, pero fue censurado por Radio France a pesar que un tribunal de intelectuales, constituído especialmente para evaluarla, emitió un dictámen favorable a su transmisión pública.

RetransmisiĂłn es una experiencia dirigida tanto al vientre como a los oĂ­dos, en la cual las inflexiones viscerales de las voces de los actores que participaron en la transmisiĂłn original (MarĂ­a Casares, Roger Blin y Artaud mismo) , funcionan como modelos del juego instrumental.

Espacios fantasmáticos de interacción entre las voces acusmáticas y las complejas masas sonoras generadas por un pequeño trío de cámara (flauta, clarinete, percusión) transformadas y espacializadas en vivo, a partir de un sistema informático diseñado especialmente para la obra se suman a sonidos instrumentales elaborados por computadora en tiempo diferido y disparados en playback.

Retransmisión fue creada por Jorge Sad entre 2002 y 2005, a partir de una idea del artista multidisciplinario Francisco Ali Brouchoud, y en estrecha colaboración con GEst(u)alt Ensamble y Deborah Lynne, que realizó las imágenes de video.

Obra para trío de cámara , electrónica en vivo y video basado en la
pieza radiofĂłnica de Antonin Artaud
“Para terminar con el juicio de
Dios”

Juliana Moreno flauta
Claudio Eiriz percusiĂłn
Javier Mariani clarinete y waqra-phuku

Gabriel Gendin sonido y espacializaciĂłn.
Jorge Sad composiciĂłn y direcciĂłn

Artista invitada: Deborah Lynne, videoimágenes.

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